Leur congrès se déroule presque incognito, à côté de celui du Parti socialiste. Et pourtant, les Verts ont eux aussi voté samedi 15 et dimanche 16 novembre pour leur orientation. Leur assemblée générale, les 6 et 7 décembre à Lille, doit désigner leur nouvelle direction. Six motions étaient en lice, mais c'est autour de deux lignes que les dirigeants des Verts se sont affrontés. La première vise à soutenir sans réserve le rassemblement des écologistes proposé par Daniel Cohn-Bendit aux élections européennes, comme fondation d'un éventuel nouveau mouvement. La seconde consiste à réaffirmer l'ancrage des Verts à gauche en mettant l'accent sur l'enjeu de la présidentielle de 2012. Sur le même sujet Le parti écologiste est devant un choix déterminant pour son avenir. Laminé à la
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L'anti-PS. A l'ombre des déchirements socialistes, les Verts sont eux aussi entrés dans leur congrès, mais gèrent la division de leurs motions avec une maturité nouvelle. Malgré des résultats similaires à ceux des socialistes, le désir de synthèse semblent résonner comme une évidence, alors qu'ils œuvrent en parallèle au rassemblement de la galaxie écolo autour de Daniel Cohn-Bendit, en vue des européennes de juin prochain. Grand vainqueur du scrutin, la secrétaire nationale sortante Cécile Duflot a créé la surprise avec sa motion, arrivée en tête avec 27,8% des 5.068 votants. Elle loue «le climat des débats, où se sont exprimées des nuances mais pas de fracture» et y voit «un encouragement à la méthode de travail et à la construction collective». Les proches de Dominique Voynet
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Ce mercredi 19 novembre 2008, le Parlement européen a débattu avec le Conseil et la Commission sur les conséquences de la crise financière dans le secteur automobile, dans le cadre de ce débat, Marie Anne Isler Béguin, eurodéputé Verte française a souligné que : "L'industrie de l'automobile génère directement et indirectement près de 12 millions d'emplois en Europe. Il est plus que temps de discuter d'avenir, alors, que les Verts ont alerté depuis longtemps sur la nécessité de pérenniser le secteur automobile en lançant la génération de véhicules écologiques que tout le monde attend. Les profits réalisés par le secteur automobiles auraient pu financer le saut technologique que tout le monde attend depuis longtemps. Ont-ils été réinvestis dans l'économie réelle ou ont-ils rémunéré
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Faut-il refonder l'écologie politique et si, oui, sur quelles bases? Oui. Pas en faisant table rase mais en prenant acte du fait que l'organisation actuelle des Verts n'est pas satisfaisante et qu'elle ne permet pas de répondre à l'urgence écologique. Pour cela, il nous faut inventer une organisation politique du XXIe siècle, qui fonctionne en réseau, avec les acteurs politiques, mais aussi avec le mouvement associatif, avec les intellectuels, avec les mouvement syndicaux. Il faut dépasser nos lourdeurs de fonctionnement et mieux occuper l'espace politique de l'écologie que nous avons laissé en déshérence. Si nous avons fait 1,57% à la présidentielle, si José Bové ou Nicolas Hulot ont pu occuper le terrain de l'écologie, c'est que les Verts n'incarnaient pas l'ensemble de la
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Dans l'ombre de Jean-Paul Huchon, Mireille Ferri (Verte) a piloté le Schéma directeur (Sdrif) que le gouvernement refuse de valider. C'est elle aussi qui représente la région à la Conférence métropolitaine initiée par Bertrand Delanoë. La vice-présidente du conseil régional, chargée de l'aménagement du territoire, voulait "pousser un coup de gueule" dans les colonnes du JDD. Propos recueillis par Bertrand GRECO - Photo : DR JDD : Grand Paris, Paris Métropole, Sdrif... différents projets se dessinent pour l'avenir de l'Ile-de-France. Comment concevez-vous cette entité en construction? MF : Je vous arrête tout de suite: la question de fabriquer une nouvelle "entité" administrative ne se pose pas et, j'espère, ne se posera jamais. Certes, on ne sait pas ce que l'Etat manigance de son
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TRIBUNE PARUE SUR LE SITE INTERNET MEDIAPART JEUDI 23 OCTOBRE 2008 Pour Denis Baupin et Pascal Canfin (Les Verts)*, la crise financière a au moins la vertu de montrer qu'une mobilisation massive et qu'un aggiornamento idéologique était possible, et «constitue une opportunité historique pour inventer un nouveau mode de développement qui ne repose pas sur la maximisation du profit à court terme mais sur la recherche d'un développement soutenable pour la planète et qui maximise le bien être des êtres humains». Une révolution d'envergure vient de se dérouler sous nos yeux au niveau planétaire. En quelques semaines, des forteresses inexpugnables sont tombées: des forteresses financières, mais aussi des forteresses idéologiques. Dans la façon dont les Etats ont commencé à répondre à la
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